FaceApp n’est qu’un exemple : Vérifiez avant d’autoriser aveuglément l’accès à vos données.

Tonton chez les soviets où le retour de  FaceApp dans l’actualité.

En effet – malgré les infos, FaceApp est une ancienne application, mais, comme une vague, elle revient à la surface.
Ces derniers jours, l’application FaceApp revenait dans l’actualité grâce à une série de filtres appliqués aux visages en temps réel. Ils permettent de faire sourire un visage, de le rajeunir, de le vieillir, de changer la couleur des cheveux…, le tout, avec un réalisme impressionnant.

FaceApp est développée par l’entreprise Wireless Lab, créée à Saint-Pétersbourg et installée désormais à Skolkovo, un parc d’activités de haute technologie près de Moscou souvent surnommé « la Silicon Valley russe ». Je vous rappelle au passage que la Russie est une zone de non droit informatique. Beaucoup de choses bannies des serveurs européens ou américains se baladent en toute tranquillité là-bas.
Contrairement à ce que certains ont pu dire, FaceApp ne récupère pas toutes les images stockées sur votre smartphone sur ses serveurs sans votre autorisation. Malgré tout, la transformation est réalisée sur les serveurs de ses concepteurs, et non pas sur votre appareil. Quand vous choisissez un portrait dans la photothèque de votre appareil, l’image est mise en ligne, modifiée et ensuite récupérée en local.

Tonton vous assigne en correctionnelle.

La photo de Tonton à qui vous voulez donner 10 ans de plus se retrouvera donc stockée sur les serveurs FaceApp. a partir de là vous ne la contrôlez plus. C’est précisé dans les CGU de FaceApp, vous ne pourrez donc pas vous opposer à la diffusion de la photo dans des banques d’images gratuites ou payantes. Vous verrez peut-être la photo de Tonton dans une pub en ligne, et personne ne pourra exiger quelque dédommagement que ce soit. Saut peut être Tonton qui peut se retourner contre vous pour utilisation abusive de son image.
FaceApp est une app amusante, mais réfléchissez à deux fois avant de l’utiliser sur vos photos, ou pire sur les portraits d’autres personnes sans leur accord.

C’est pas moi c’est l’autre !

Ceci dit, ceci soulève un des gros problèmes des applis pour smartphone. Elles demandent l’accès à vos données et nombreux sont ceux qui cliquent sur “OUI” sans vérifier si c’est réellement utile. Google “vient de se rendre compte” que bon nombre d’applis demandent l’accès à des données inutiles pour ladite appli. La chasse serait lancée…. mais le mal est fait.
Il n’y a pas trente-six solutions : lisez les messages et décidez si oui ou non vous confiez toutes vos données persos pour un jeu gratuit. Ce sont souvent ceux qui critiquent les grands groupes pour leur mainmise sur les données personnelles qui sont les premiers à nourrir les serveurs de ces grands groupes.

 

Restez vigilants !

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